Elles sont secrétaires, aides à domicile, infirmières, cheminotes, enseignantes, guides conférencières, journalistes, vendeuses, caissières, ouvrières, ingénieures, paysannes, mais aussi conductrices de camion, de bus, de métro… Ce sont des femmes, travailleuses, précaires, retraitées, migrantes, handicapées … Elles sont indispensables à la société et pourtant sous-payées, précarisées, invisibilisées. Et pourtant, si elles s’arrêtent, tout s’arrête. Alors, le dimanche 8 mars, toutes en grève !
Le 8 mars n’est pas une fête, c’est une journée de lutte !
Face aux attaques réactionnaires, aux politiques d’austérité, au patriarcat et à l’extrême droite qui montent partout, elles revendiquent :
-L’égalité salariale réelle
-La revalorisation des métiers féminisés
-Des mesures concrètes contre les violences sexistes et sexuelles, avec les moyens pour les mettre en œuvre
-La garantie et accessibilité des droits reproductifs
Le 8 mars, elles seront le feu !
Le ciel s’assombrit, l’horizon est lourd. Le patriarcat cogne, l’impérialisme broie, mais nous ne baisserons ni les yeux ni les bras.
Ce 8 mars, elles se mobiliseront aussi pour nos sœurs du monde entier, de Palestine, du Yémen, du Soudan, du Mali, des États-Unis. elles crieront pour nos sœurs d’Ukraine, d’Amérique latine, d’Asie et d’Iran. Si l’attaque est mondiale, la riposte est géante, partout où elles sont brisées, la lutte est vivante !
Partout, c’est l’incendie MeToo qui brûle le silence en faisant de nos récits une arme. La honte change de camp, l’impunité est finie. Le « sales connes » que le pouvoir condamne, elles le portent en étendard !
Le 8 mars rejoignons celles qui se battent !




